Q. : Est-ce qu’il y a un message pour moi ? (8 décembre 2011)
Le message en est un de JOIE, la joie de Noël, celle du cœur, celle des enfants et de l’Amour. C’est une belle période de l’année où plusieurs pensent à aider leur prochain, où la bonté s’illumine, où l’âme s’élève. C’est bien et ça aide à grandir, à élever le niveau de conscience de l’ensemble de l’humanité. Les âmes ne sont pas tourmentées, vous avez bien raison, parce qu’on les retient contre leur gré. Elles le sont et c’est parce qu’elles le sont qu’elles ne s’élèvent pas. Mais ce ne sont pas toutes les âmes qui ne s’élèvent pas qui sont tourmentées : elles ont le choix de monter ou de rester, un temps, autour des gens qu’elles ont aimés sur la terre, dans leur dernière incarnation. C’est un choix d’amour, un don de soi, comme a dit Marlène, pour les amours qu’ils laissent sur terre. Vous n’avez pas tout ce pouvoir, de les garder près de vous, mais il est vrai que vous pouvez les aider, les inciter à s’élever, à commencer leur ascension, vers la lumière, dans la lumière, vers DIEU, la SOURCE, la VIE et l’AMOUR... Tout est amour ici, tout est BEAUTÉ et JOIE, et vous êtes dans ce tout mais vous ne le savez pas. Regardez au-dedans de vous, au plus profond de votre cœur, de votre âme, et vous verrez briller cette JOIE, en étincelles, en feu d’artifice, en gros feu de JOIE !!...
C’est beau, c’est grand, et tous y participent. On peut arriver à beaucoup plus quand on se tient ensemble, quand on se colle, quand on voit qu’on n’est qu’UN, un seul CŒUR, un seul AMOUR, la LUMIÈRE et la vie. C’est ce qu’il y a de plus grand, et tous veulent et doivent y participer, quand ils savent, quand ils connaissent...
Tu peux aider, tu peux montrer, le chemin, la route, l’objectif, l’aboutissement sur terre. D’abord à toi (tu dois travailler encore, ta patience, ta bonté, mais c’est dit sans jugement, sans culpabilité). L’important, encore une fois, c’est d’APPRENDRE, de retenir les leçons, de les pratiquer ; les mettre en pratique et essayer, encore et encore d’être « meilleur » au présent, sans jugement, sans comparaison.
Tous ont ce rôle, ont ce but, cet objectif, cette mission. Et tous doivent s’entraider pour y arriver. La route importe beaucoup, autant que son bout. [...] ... et chaque pas est important. C’est l’infini, l’éternel, l’AMOUR, le grand, le plus puissant de tout. Le pouvoir de l’AMOUR est infini, il déplace les montagnes, avec la FOI, dans la FOI, la connaissance, la CONSCIENCE.
Tu peux éclairer, servir d’éclaireur à plusieurs. Le travail, l’argent, c’est un moyen : ce ne sont pas des buts, il faut le comprendre, l’intégrer, le vivre entièrement et vraiment. La VIE c’est bien plus grand que ça.
Tu dois le partager avec ceux que tu croises, que tu connais ou pas, et qui ont l’ouverture. Communique-le par ton sourire : il est beau, sers-t’en !!
Et montre la JOIE, donne l’AMOUR, complimente, dis-le, fais des câlins, donne de la tendresse. C’est le meilleur atout, la meilleure « main » pour entraîner le changement souhaité. C’est ton JOKER, ton sourire et ton amour. Utilise-les, beaucoup, à bon escient, tout le temps...
Résumé de ma rencontre avec Marie-Josée (1) (rendez-vous avec Sylvain), le 14 novembre 2011
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La première chose qu’elle me transmet c’est que j’ai déjà les réponses à toutes mes questions, que je les ai eues par moi-même et qu’il faut juste que je me fasse confiance. Elle a eu beaucoup de messages à cet effet toute la journée. Donc aujourd’hui, ce sont des confirmations que je viens chercher.
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Ensuite, on se connecte, avec la terre et l’univers, ensemble elle et moi, en commençant par les racines avec la terre, jusqu'à la création de notre bulle de protection. (voir Une recette possible au début de la section écritures inspirées.
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Maintenant, la première question « As-tu eu peur et as-tu souffert dans les jours qui ont précédé ton décès ? ». Marie-Josée sent d’abord quelque chose au cœur, de façon très forte, puis elle ressent que ça monte le long du cou à droite, en lui serrant la gorge, pour s’arrêter près de l’oreille. Elle a précisé que le blocage à la gorge était probablement dû au fait qu'il n'avait pas eu le temps de dire certaines choses (avant de mourir). Elle dit qu’il a pressenti ce qui lui arrivait mais qu’ensuite, il a vite été « déconnecté ». Elle voit de la lumière très forte qui part de son cœur, une belle énergie qui le rejoint et qui l’aide ; c'est un signe d'accompagnement lors des derniers jours (ou heures). Il ne souffrait pas, il ne pouvait pas avoir peur, n'étant pas vraiment conscient. Il était là, mais en haut, déjà rendu ailleurs et regardant ce qui se passait.... Plus tard, elle parlera de tremblements dans les bras et jusqu’au bout de ses doigts, du système nerveux et de quelque chose de cérébral, et elle ajoutera que lors d’un coma ou de l’arrêt du cœur, on sort tout de suite de son corps, on est autour et près des gens qu’on a aimés pendant environ 72 heures. Elle ajoute que ça n’a pas duré longtemps et elle fait un bruit comme « poc » pour dire que les sensations se sont déconnectées bien vite.
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Deuxième question : « Comment vas-tu maintenant ? ». Marie-Josée dit qu’elle le voit tout près, qui se promène dans une sphère, et elle ajoute qu’il va très bien. Elle trouve drôle de le voir se promener dans quelque chose (une sorte de « véhicule ») ; ils ne font pas tous ça, parfois ils sont juste libres comme l’air, sans rien pour se déplacer. Elle dit qu’il est toujours très proche de nous, de moi entre autres, et qu’il se promène d’une place à l’autre pour aller voir « son monde ». Elle voit encore le côté droit, près de l’oreille et me dit qu’il est près de mon oreille droite, qu’il veut me parler. Elle ajoute que je vais finir par l’entendre vraiment, que j’ai les capacités pour ça. Je lui confirme que j’ai souvent des bruits, des acouphènes, des cillements, et que lorsqu’il m’approche ou m’enveloppe, je suis couchée sur mon côté gauche, donc le côté droit disponible… [...] Elle dit qu’il faut lui dire (à Sylvain) d’aller vers la lumière, ne pas le retenir, et qu’il va alors monter mais pouvoir revenir encore après.
Marie-Josée ajoute qu’elle voit une image de la relation actuelle entre Sylvain et moi : il s’agit du film « Mon fantôme d’amour » qu’elle dit ne pas connaître. Elle imagine qu’il s’agit d’une femme qui vit avec le fantôme de son mari décédé. Elle a cette image-là de Sylvain et moi. Et elle dit que je vais éventuellement avoir un nouveau conjoint, et que c’est correct avec Sylvain, que ça ne le dérange pas ; à ce moment-là, Sylvain va être comme « mon plus grand chum ».
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Je lui ai demandé aussi de façon plus large ce que je pouvais faire, si j’avais des objectifs à rencontrer dans mon plan de vie à la retraite (comme le bénévolat ou autres). En gros, Sylvain me disait de m’occuper de moi, de faire ce qui me plaît, de me faire plaisir. Marie-Josée a vu des cadres, comme pour faire de la peinture, mais je ne me rappelle pas si elle a vu autre chose de spécifique là-dessus.
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Elle a ensuite tenté d’écrire, mais elle disait que ça ne venait pas vraiment. Finalement, elle a reçu ceci, qu’elle a pu écrire :
Ça fait partie du début de notre nouvelle relation, c’est-à-dire qu’elle (Christiane) doit apprendre à faire confiance à ce qu’elle reçoit. Ma femme est une femme merveilleuse que je n’ai pas eu le temps de lui dire aussi souvent que j’aurais voulu. C’est le début d’une nouvelle relation «universel» et s’agit de se faire confiance et elle fera de très grandes choses. Dans un an, lorsqu’elle va regarder le parcours qu’elle a fait, elle sera fière d’elle. Je t’aime fort fort et cesse de douter des messages, c’est vraiment moi qui te transmets l’information. Je t’aime fort mon amour… (Pendant que Marie-Josée écrivait cela, j’ai senti qu’on me prenait la main droite…)
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Après ce grand moment, ça s’en allait vers la fin. Marie-Josée m’a fait me lever, et pendant que j’étais debout, les yeux fermés, elle a « replacé » les énergies. Elle m’a dit à ce moment que mon troisième œil était très puissant. J’ai donc beaucoup de potentiel et je peux (je dois) le développer…
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(1) Marie-Josée, que j'ai rencontrée à l'atelier d'écriture inspirée de France Gauthier le 21 octobre 2011, ne connaissait pas du tout notre histoire à Sylvain et moi, et ne savait rien des causes de son décès.
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