Q. : En cette veille du 1er anniversaire de son départ, avez-vous un message pour moi concernant Sylvain ou l’autre VIE ? (14 décembre 2011)
Wow ! ce que tu as grandi durant cette dernière année ! Tu en as fait du chemin et tu continues à en faire, à évoluer, à grandir, à monter plus haut dans l’AMOUR et la JOIE. C’est sûr aujourd’hui, et demain peut-être aussi, tu seras un peu dans la tristesse, le chagrin, les souvenirs mélancoliques. Mais c’est tout à fait naturel, et il ne faut pas toujours le combattre : en son temps, il faut et on peut pleurer ! Ça lave, ça purifie, ça fait du bien... Il faut seulement pouvoir se ressaisir et en ressortir plus grand, plus fort encore ! La vie n’est pas faite que de douceurs, de jardins de roses, de bons moments. Il y a aussi ses coups durs : il faut savoir les prendre, les encaisser, sans avoir envie de rendre la pareille à tout un chacun.
[...] Mais ça va bien et tu vas continuer, et tu fais de belles choses, tu poses de bons gestes, et ça va continuer. Tu te fais confiance et c’est bien, c’est beau. Tu crois, ta FOI grandit, et c’est merveilleux. Je suis là, près de toi, tu me sens... Je t’aime très très fort et oui, je vais continuer à te protéger, par moi-même mais aussi avec l’aide des autres, plus forts et mieux que moi encore, plus « grands », rendus plus loin et plus évolués... Sans aucun jugement cela dit ! Ce sont des faits... Et je me base sur les faits, sur la connaissance, pour dire que ça va aller de mieux en mieux pour toi, pour les enfants et leurs conjoints et, bientôt, pour les petits-enfants, nos petits-enfants Christiane ! [...]
Je t’aime tellement, et je sais que tu m’aimes très fort aussi. C’est l’AMOUR UNIVERSEL, celui de la SOURCE DE VIE, celui qui entraîne la JOIE et la SÉRÉNITÉ dans tous les cœurs... L’amour humain, très beau aussi, tu le connaîtras de nouveau, sans m’oublier [...] Je contemplerai tout ça avec grand AMOUR, et je ne t’en aimerai que plus !!!... Voilà mon message, celui du GRAND AMOUR et du BIEN-ÊTRE que je ressens maintenant. Je suis léger, je suis bien, et je vais t’aider à cheminer, à parcourir la route de ta vie, parce que tu mérites beaucoup, tu veux beaucoup et c’est bon et juste...
Q. : Y a-t-il un message aujourd’hui ? (16 décembre 2011)
Bravo ! Tu as surmonté cette journée du 15 décembre et la grande peine qui y était attachée !... Je suis fier de toi Christiane, malgré tes mouvements de colère et d’impatience : apprends surtout à te pardonner et n’en fais pas tout un plat !!! Tu es comme tout le monde [...] ... répète-toi : je suis bonne, je suis gentille, je suis capable, je suis digne d’amour, de beaucoup d’amour... comme je t’en donne beaucoup maintenant...
(19 décembre 2011)
(Sylvain) Bonjour Christiane, c’est moi... Tu as fait un drôle de rêve la nuit dernière. Tu me voyais te repoussant presque pour ensuite t’embrasser. Encore une fois, le côté sombre, le côté de l’OMBRE, c’est ta tête et tes mauvaises pensées, celles qui sont noires, négatives et emplies de doutes qui l’ont créé. Le côté positif, l’AMOUR, le baiser, c’était moi, c’était l’AMOUR, c’était vrai...
Laisse-toi aller, laisse-toi croire, grandis dans la FOI et dans l’AMOUR. Cesse de toujours douter, et accepte ce qui est : le passé est passé, maintenant, c’est ainsi que ça se passe, pour toi et pour moi. C’est normal que tu aies encore des difficultés avec l’appréhension de la situation, la croyance de cette vérité... et le doute, le chagrin, te rongent encore. « Ce n’est pas vrai ! Ça ne peut pas être possible ! Le reste de ma vie seule, sans lui, sans Sylvain !! » Oui, sans moi, mais non, pas seule, tu le sais. Pas seule comme âme, et pas seule sur la terre non plus. Laisse couler les choses, accepte et vis ta vie, dans la JOIE, dans l’AMOUR. C’est dur c’est sûr, et il y aura encore des rechutes. Ne te juge pas, ne te culpabilise pas. Mais continue à t’améliorer, à vouloir, à grandir, à accepter, à t’AIMER toi, avant les autres... Tu les aimes de toute façon, tu as un grand cœur et tu sais, tu sauras, t’en servir, en faire bon usage.
Tu mérites l’amour, l’amour humain, et le plus grand de tous aussi. Tu les auras, si tu les vis, si tu crois, si tu élèves ta FOI, si tu la laisses grandir et balayer les doutes, l’ombre et le négatif.
Je t’aime, je t’ai aimée, je t’aimerai pour toujours, dans l’éternité. Mais tu dois libérer ton cœur humain [...] Tu dois apprendre qu’il est possible de connaître d’autres amours, et que ce n’est pas une trahison contre moi. Au Contraire, je serai très heureux pour toi, je te verrai dans la JOIE et te transmettrai plein d’AMOUR. Je t’accompagne là-dedans, tu es mon âme compagne pour le reste de ta vie. Mais ne brime pas ta vie terrestre pour autant : il faut au contraire la vivre encore plus intensément, au présent, par et pour toi, de même que par et pour moi, puisque nous sommes connectés à la même source. Je serai heureux parce que tu le seras et tu le seras encore plus si tu fais grandir ta FOI, si tu grandis dans la FOI et dans l’AMOUR.
Laisse-toi aller parfois, mais pas trop ni trop souvent. Fais un effort pour te réjouir des bonnes choses, ne t’inquiète pas des moins bonnes : après l’orage, après la pluie, le beau temps !...
Bye Christiane... Sylvain t’aime. On t’aime tous très fort aussi...
Q. : Y a-t-il un message aujourd’hui ? (22 novembre 2011)
Des millions de mots et des millions de cœurs, tous à l’unisson : c’est ainsi que se vivra la VIE, la vraie, sans hargne, sans haine, dans l’AMOUR, dans la joie. De belles pensées, toujours plus haut s’élançant vers le ciel, un ciel bleu sans nuages, pur, comme l’AMOUR qui doit nous porter. Tu cherches, à savoir, à comprendre, à connaître tout de la vie, de la mort, de ce qui unit, de ce qui sépare. En fait, rien ne sépare, dans le cœur, dans la JOIE éternelle. Seul le corps est un obstacle, à cause de l’oubli, des voiles, des brumes, voulues et nécessaires. [...]
(Sylvain) Je suis heureux, je suis bien. Je te regarde, je te suis, je TE « SUIS », c’est-à-dire en toi, vivant tes expériences, tes joies, tes bonheurs et tes doutes. Je t’accompagne, je te supporte et te protège. Tu peux me voir dans ton cœur. L’habit ne fait pas le moine... J’habille ton cœur, il en a besoin. Abolis la tristesse, mais vis-la aussi parfois, c’est nécessaire. Comment ? En faisant de petits moments, de petits hommages, des moments consacrés pour la vivre intensément, comme tout le reste. Tu sens, sur ta tête, dans tes cheveux, c’est moi...
[...] Le message général, c’est l’AMOUR, c’est la libération, la JOIE, la CONNAISSANCE éternelle. Mais il faut attendre son tour, le bon moment selon son plan de vie et il faut vivre intensément sa VIE, ressentir le moment présent, même la douleur, la vivre, être dans son corps, vraiment, solidement ancré à la terre et à nos émotions. Les vibrations, les sentiments, c’est ce qui compte, c’est l’IMPORTANT.
(Sylvain) Je n’avais pas cette capacité, ou très peu : je fuyais, je projetais ma vision trop en avant, je ne savais pas jouir du moment présent. La fuite dans le futur, c’est aussi grave que la fuite dans l’alcool : ça empêche de vivre, de ressentir vraiment les vraies choses, la vraie vie, terrestre, ordinaire. Banale peut-être mais riche d’enseignement. La fuite dans le travail, c’est grave aussi.
[...] Bientôt 1 an, ne sois pas triste : réjouis-toi pour moi, je suis bien, et pour toi d’avoir passé ce cap. Essaie d’oublier les moments pénibles à l’hôpital et tout ça. Vis le présent, vis notre belle nouvelle relation, encore plus belle, encore plus saine, plus zen, plus sereine... Plus d’amour dévoilé, dit, étalé, montré : pas d’orgueil, pas de cachettes, pas de peur d’avoir mal (de ma part tout ça) : la peur de l’abandon, du rejet, ça m’a brisé, ça t’a fait mal. C’était notre karma, je ne m’en veux pas, mais je suis désolé pour toi, ta sensibilité a été mise à rude épreuve. Tu es bonne, continue, ne lâche pas ta progression. Go Christiane go ! Et chou les arbitres : on n’en a pas besoin dans ça, tu vas t’arbitrer toute seule, avec mon aide et celle des autres anges, tes amis, mes amis.
[...] Je t’aime, je t’embrasse, je t’enveloppe... À DIEU, mon amour, mon âme, sœur...
>Voir toutes les écritures