Q. : As-tu un message pour moi ? (16 novembre 2011)
Ce soir, tu as été beaucoup dans la comparaison, le jugement, la critique... Ne te juge pas, constate et change, évolue, cherche à toujours faire mieux. Ce n’est pas important ce qui a été : ce qui compte, c’est le présent, c’est ce que tu veux faire maintenant, c’est ce sur quoi tu travailles pour t’améliorer. Les autres aussi ont un travail à faire, tu peux les aider. [...] ...pouvoir entrer en contact avec son Soi Supérieur et l’écouter [...] ...chacune [des âmes] a un karma, une mission, où les autres âmes sœurs ont un rôle à jouer.
(Sylvain) Tu me sens, je suis là, je te caresse les cheveux. Je suis toujours, souvent, à côté de toi [...]. Ton mal [...]... tu vas apprendre, tu vas corriger. Écoute, écoute bien, tu pourrais m’entendre, avec ton cœur... Ouvre-le, ouvre-le davantage. Des oiseaux, des papillons, des libellules, imagine tes cellules qui s’envolent vers moi et je les attrape et te les retourne avec un message dedans, un message de guérison [...] Ce ne sera pas immédiat; ça prend du temps, des essais, de la pratique, mais tu peux y arriver, tu dois le faire, ça peut t’aider. Moi aussi je peux, mais avec toi seulement. Apprendre, c’est la Loi, c’est le but, c’est le karma. Apprendre à contrôler son corps ; son esprit, c’est lui qui mène. Moi, je t’accompagne dans l’apprentissage. C’est bien parti, tu peux le faire. [...]
Je t’aime fort, fort, très fort, plus que tout, comme l’AMOUR, c’est la SOURCE, c’est la VIE, ici, avec la JOIE éternelle...
Q. : Y a-t-il autre chose ? (23 novembre 2011)
Christiane, repose-toi. Ne force pas les choses, ne t’oblige à rien, si ce n’est d’aider ta mère, et même encore, avec mesure. Tu n’es pas seule, je suis là. N’oublie pas les oiseaux, les libellules et les papillons : ils vont t’aider, ils le peuvent, je le peux, tu le peux !... Fais attention à ta santé, c’est important. Il te reste encore beaucoup à accomplir. À vivre. Je t’aime, je suis là...
Q. : Pourquoi ce rêve la nuit passée ? [semant des doutes sur l’amour de Sylvain] Y a-t-il d’autres messages ? (4 décembre 2011)
La lumière est au bout du tunnel. La guérison est au bout de ta pensée, mais tout près de toi. Il suffit que tu te laisses aller vraiment plus, que tu cesses de douter, maintenant, pour le présent et le futur, mais aussi par rapport au passé. Je t’ai aimée, très fort, et je t’aime encore maintenant. Je ne savais pas comment, je n’ai pas toujours posé les bons gestes, mais tu dois avoir confiance, croire en moi, croire en toi. Tu es digne d’amour, comme tout être humain [...] Tu fabriques des scénarios, tu amplifies les choses, et tes rêves te redonnent tout ça au centuple. Crois, cesse de douter, de toi, de moi, et vis intensément la JOIE et les belles choses. [...] Ta vie serait beaucoup plus belle si tu ne t’en faisais pas avec le passé.
[...] Et l’eau de la piscine, près des cendres, et celle que tu as utilisée pour laver tes mains (tout ça dans le rêve), et bien, qu’elle t’aide à purifier le tout, tes pensées noires, la grisaille de ces sentiments-là, de ces émotions-là...
[...] Mais existe et vis sans moi, comme tu le fais si bien. Repose-toi encore, tu en as toujours besoin. Ton corps et ton esprit ont beaucoup enduré, il faut les soigner, les reposer. Pense aux autres ... [...] mais commence par toi.
Bisous. Caresses, Amour et tendresse, à toi et les enfants…
Résumé de ma rencontre avec Marie-Josée (1) (rendez-vous avec Sylvain), le 14 novembre 2011
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La première chose qu’elle me transmet c’est que j’ai déjà les réponses à toutes mes questions, que je les ai eues par moi-même et qu’il faut juste que je me fasse confiance. Elle a eu beaucoup de messages à cet effet toute la journée. Donc aujourd’hui, ce sont des confirmations que je viens chercher.
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Ensuite, on se connecte, avec la terre et l’univers, ensemble elle et moi, en commençant par les racines avec la terre, jusqu'à la création de notre bulle de protection. (voir Une recette possible au début de la section écritures inspirées.
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Maintenant, la première question « As-tu eu peur et as-tu souffert dans les jours qui ont précédé ton décès ? ». Marie-Josée sent d’abord quelque chose au cœur, de façon très forte, puis elle ressent que ça monte le long du cou à droite, en lui serrant la gorge, pour s’arrêter près de l’oreille. Elle a précisé que le blocage à la gorge était probablement dû au fait qu'il n'avait pas eu le temps de dire certaines choses (avant de mourir). Elle dit qu’il a pressenti ce qui lui arrivait mais qu’ensuite, il a vite été « déconnecté ». Elle voit de la lumière très forte qui part de son cœur, une belle énergie qui le rejoint et qui l’aide ; c'est un signe d'accompagnement lors des derniers jours (ou heures). Il ne souffrait pas, il ne pouvait pas avoir peur, n'étant pas vraiment conscient. Il était là, mais en haut, déjà rendu ailleurs et regardant ce qui se passait.... Plus tard, elle parlera de tremblements dans les bras et jusqu’au bout de ses doigts, du système nerveux et de quelque chose de cérébral, et elle ajoutera que lors d’un coma ou de l’arrêt du cœur, on sort tout de suite de son corps, on est autour et près des gens qu’on a aimés pendant environ 72 heures. Elle ajoute que ça n’a pas duré longtemps et elle fait un bruit comme « poc » pour dire que les sensations se sont déconnectées bien vite.
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Deuxième question : « Comment vas-tu maintenant ? ». Marie-Josée dit qu’elle le voit tout près, qui se promène dans une sphère, et elle ajoute qu’il va très bien. Elle trouve drôle de le voir se promener dans quelque chose (une sorte de « véhicule ») ; ils ne font pas tous ça, parfois ils sont juste libres comme l’air, sans rien pour se déplacer. Elle dit qu’il est toujours très proche de nous, de moi entre autres, et qu’il se promène d’une place à l’autre pour aller voir « son monde ». Elle voit encore le côté droit, près de l’oreille et me dit qu’il est près de mon oreille droite, qu’il veut me parler. Elle ajoute que je vais finir par l’entendre vraiment, que j’ai les capacités pour ça. Je lui confirme que j’ai souvent des bruits, des acouphènes, des cillements, et que lorsqu’il m’approche ou m’enveloppe, je suis couchée sur mon côté gauche, donc le côté droit disponible… [...] Elle dit qu’il faut lui dire (à Sylvain) d’aller vers la lumière, ne pas le retenir, et qu’il va alors monter mais pouvoir revenir encore après.
Marie-Josée ajoute qu’elle voit une image de la relation actuelle entre Sylvain et moi : il s’agit du film « Mon fantôme d’amour » qu’elle dit ne pas connaître. Elle imagine qu’il s’agit d’une femme qui vit avec le fantôme de son mari décédé. Elle a cette image-là de Sylvain et moi. Et elle dit que je vais éventuellement avoir un nouveau conjoint, et que c’est correct avec Sylvain, que ça ne le dérange pas ; à ce moment-là, Sylvain va être comme « mon plus grand chum ».
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Je lui ai demandé aussi de façon plus large ce que je pouvais faire, si j’avais des objectifs à rencontrer dans mon plan de vie à la retraite (comme le bénévolat ou autres). En gros, Sylvain me disait de m’occuper de moi, de faire ce qui me plaît, de me faire plaisir. Marie-Josée a vu des cadres, comme pour faire de la peinture, mais je ne me rappelle pas si elle a vu autre chose de spécifique là-dessus.
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Elle a ensuite tenté d’écrire, mais elle disait que ça ne venait pas vraiment. Finalement, elle a reçu ceci, qu’elle a pu écrire :
Ça fait partie du début de notre nouvelle relation, c’est-à-dire qu’elle (Christiane) doit apprendre à faire confiance à ce qu’elle reçoit. Ma femme est une femme merveilleuse que je n’ai pas eu le temps de lui dire aussi souvent que j’aurais voulu. C’est le début d’une nouvelle relation «universel» et s’agit de se faire confiance et elle fera de très grandes choses. Dans un an, lorsqu’elle va regarder le parcours qu’elle a fait, elle sera fière d’elle. Je t’aime fort fort et cesse de douter des messages, c’est vraiment moi qui te transmets l’information. Je t’aime fort mon amour… (Pendant que Marie-Josée écrivait cela, j’ai senti qu’on me prenait la main droite…)
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Après ce grand moment, ça s’en allait vers la fin. Marie-Josée m’a fait me lever, et pendant que j’étais debout, les yeux fermés, elle a « replacé » les énergies. Elle m’a dit à ce moment que mon troisième œil était très puissant. J’ai donc beaucoup de potentiel et je peux (je dois) le développer…
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(1) Marie-Josée, que j'ai rencontrée à l'atelier d'écriture inspirée de France Gauthier le 21 octobre 2011, ne connaissait pas du tout notre histoire à Sylvain et moi, et ne savait rien des causes de son décès.
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