Q. : Sylvain, est-il bien où il est ? (27 octobre 2011)
Oui, loin et proche en même temps de vous tous. Il monte, il progresse. Ça prend du temps et c’est normal. Le temps n’est rien ici. L’ascension est tout, la progression, l’évolution. Le choix d’une autre vie pour parfaire son âme, pour la rendre meilleure : ce n’est pas encore fait, c’est en démarche. Quelques années pour vous protéger, la protection, l’aide aux gens de la terre qu’il a connus, qu’il aime toujours, qu’il veut aider à sauver.
Q. : Y a-t-il autre chose ? (5 novembre 2011)
(Sylvain) [...] Je suis là… tout près, encore et toujours. Pourquoi ? Pour veiller sur toi, t’aider, comme un ange gardien qui veille et qui protège.
J’ai été heureux. Je ne le savais pas toujours, je n’en étais pas conscient sur le moment, je ne vivais pas dans le présent, à toujours souhaiter le futur, ma retraite … et voilà ! Mais c’est bien, je suis tellement bien ! Libéré du corps, libéré de l’oppression, avec mon père et ma mère qui m’aiment et me le disent. Avec la connaissance des plans qu’il y avait à vivre pour chacun : ça fait sens, ça s’explique … et j’ai pu évoluer. L’évolution, c’est la clé… Voilà, c’est tout !
Je t’embrasse, je t’étreins, tu le sens n’est-ce pas ?
(11 novembre 2011)
Je suis là Christiane, à côté … [...] je fais tout ce que tu fais … […] Moi je m’amuse. [...] Il faut que j’y aille, j’ai du chemin à faire... Mais je chemine, et en même temps, je reste là, près de toi, et des enfants, toi surtout. Je t’aime.
(15 novembre 2011)
Moi aussi j’apprends à doser, doser mes présences et doser mes absences. J’apprends l’amour, je le vis enfin ! et je peux le donner. C’est bon ! C’est une sensation que je ne ressentais pas sur terre, parce que j’étais bloqué, pas parce que tu ne m’aimais pas, ou d’autres. […] C’était mon karma. Je n’avais pas le choix, en fait, j’avais choisi ça comme ça, de me sentir comme ça, de trop, mal aimé, jamais heureux complètement, pour ma mission, mon plan, ma vie sur terre. [...]
Je t’aime ma femme, mon âme sœur, mon amie pour toujours, pour l’éternité. Viens, parle-moi, entends-moi et je vais toujours être là... C’est vrai... c’est la VIE, c’est moi Sylvain, avec l’univers, en toi et autour de toi, et avec toi.
L’AMOUR, la JOIE... c’est le bonheur, et les sourires, et la lumière. C’est tellement beau ici, je suis heureux, dans ma sphère, dans ma boule à moi (bulle ?) mais avec tous et toutes... L’infini, l’éternel, la connaissance...
Q. : [Sylvain a-t-il pressenti ce qui lui arrivait] dès le début de la cinquantaine ? (25 novembre 2011)
Non, dans la cinquantaine, je ne le SAVAIS pas. Mon âme elle savait, et c’est pourquoi j’avais le « vague à l’âme » un genre de dépression, de déprime. Je sentais peut-être, inconsciemment, en arrière de ma pensée sur terre, en arrière du voile, que j’allais partir jeune... [...] Mais je ne connaissais pas l’avenir, mon sort, les circonstances : je «pressentais», sans savoir, sans comprendre pourquoi je filais comme ça...
Q : As-tu été heureux dans ta vie à certains moments ? Ai-je vraiment été « la femme de ta vie » ? (25 novembre 2011)
Heureux ? Oui, je l’ai été […] Parfois, je réalisais que j’étais heureux, parfois non. Je n’avais pas le « bonheur facile » tu l’as dit, et tout me semblait une montagne, du trouble. Tu as été la femme de ma vie, la vraie, c’est avec toi que je l’ai faite, que j’ai eu mes enfants, et je vous aimais, je vous aime encore. Mais encore là, dans ma peau d’«humain mal dans sa peau» , j’avais l’impression de ne pas avoir assez, de ne pas connaître l’AMOUR, l’idéal, le VRAI... et je cherchais ailleurs, alors qu’il était là, que tu étais là toi Christiane, à côté de moi [...], parfaite pour moi, parce que tu me poussais, tu me faisais avancer, tu me faisais « VIVRE » et ressentir des choses.
Je ne t’ai pas aimée comme tu le méritais, je vais me reprendre. C’était le karma. Le plan, le destin. Je n’ai pas choisi, quand j’étais incarné, ce qui m’arrivait, ce que j’étais, et surtout ce que je n’étais pas, ce que je ne pouvais pas donner, parce que je ne l’avais pas eu. Mais maintenant je sais, et je veux donner, je veux que tu reçoives, que tu ressentes tout l’amour, le grand, le vrai, que j’ai pour toi et les enfants. [...] Je ne savais pas comment : j’aurais aimé faire autrement, mais cela n’a pas été.
Et oui, j’ai eu des moments de bonheur, de grands bonheurs ; les naissances des enfants surtout. Des joies à la pêche, avec mes chums de gars du Mouvement [AA], avec toi en voyage, avec les enfants à Disney […] Oui, j’ai eu une belle vie, malgré tout, malgré mon humeur, malgré moi, grâce à toi, grâce à vous tous. Tu peux le dire à tout le monde, aux enfants surtout : je les ai tant aimés, mais pas toujours de la bonne façon. Dis-leur, c’est important.
[...] La vie est ainsi faite : il faut résoudre les thèmes, les comprendre et passer à travers, grandir, les dépasser, évoluer, monter…
[...] Je suis bien, je suis heureux maintenant. Je sens ton amour, je sens ta souffrance… N’aie pas peur, ne crains pas, ne sois pas triste. Monte, évolue, développe, fais-toi confiance. Tes idées et tes intuitions sont bonnes : écoute-toi !!...
(4 décembre 2011)
Je suis du passé, en fait, ce que j’étais comme humain est du passé. Je suis différent maintenant, tout en étant pareil. Mais je suis mieux, je peux mieux t’aimer et les enfants aussi, sans les barrières de l’orgueil, de la peur d’être trahi, de l’abandon, de la trahison. J’avais si peur de montrer mon amour, si peur de ne pas le recevoir en retour : ça faisait mal tu sais ?! Maintenant, c’est beau, c’est grand, c’est doux, ça ne fait plus peur, bien au contraire !!
Q. : Sylvain va-t-il venir me parler le 14 novembre ? (3 novembre 2011)
Sylvain te parle déjà, il va continuer. Il faut espérer, il faut croire. Il est là, près de toi toujours et en même temps, il est en haut avec nous, et il est aussi avec ses enfants. Tu peux toi aussi lui parler, il peut te parler, il te parle déjà. Il faut croire, tu ne crois pas toujours. C’est la vie sur terre, c’est l’oubli, c’est normal. Mais il faut être vigilant pour garder la foi.
Tu te demandes pourquoi tu dors mal, pourquoi tu te sens mal. C’est ça aussi, le manque de foi, mais aussi la bascule, le mouvement, le grand mouvement, les vibrations, tu les ressens, dans ta tête, dans tes cheveux, dans ton cœur, ton crâne, ton corps. Partout ça vibre de plus en plus vite, et tu es sensible à ça... Ça dérange, mais ça arrange éventuellement, c’est pour le mieux...
La santé, tu l’as, mais tu n’y crois pas, pas assez. Tu peux tout faire, fais-le. Mais c’est normal que ça prenne un temps. L’habitude, les mauvaises habitudes sont longues. Il faut s’en débarrasser, jeter le manteau lourd, trop lourd pour ton corps, et croire, croire que tu peux. Tu peux tout !...
Je suis là, près de toi, tu me sens, tu frissonnes, c’est moi Sylvain. Les frissons, tu te rappelles, je n’aimais pas ça. Mais c’est bon maintenant puisque ça te dit que je suis là, ça me rapproche de toi. […] Je t’aime, crois-moi. Je t’embrasse, je vais te parler… C’est bon, c’est ok, c’est doux, ne pleure pas, ça va. Je suis bien, c’est ok. Je t’aime. L’amour ici est infini, les larmes sont de joie. Guéris vite, prends soin de toi.
(15 novembre 2011)
C’est Sylvain qui parle. Je t’avais dit de m’écouter, tu ne l’as pas fait tannante ! LOL ! Mais t’as le droit, c’est normal, le doute fait partie de l’apprentissage... Ça va vite d’ailleurs, parfois trop, mais non, c’est correct...
(22 novembre 2011)
(Sylvain) Tu sens ma présence Christiane, et tu la sentiras toujours. Travaille encore, à parfaire ce don, cette capacité que tu as. Écoute, tu entendras. Va vérifier si tu veux, tu peux, mais croire, garder la FOI, c’est encore mieux.
[...] Tu n’es pas prête encore, à croire, à écrire ce qui vient sans penser, sans faire un tri, sans censure. C’est difficile, tu ne fais que commencer, mais ça viendra avec le temps.
(4 décembre 2011)
[...] Tu fais bien les choses, continue ! N’abandonne pas, garde la foi. [...] Crois et agis en conséquence. Ne doute plus, reste connectée, malgré les problèmes et les doutes des autres : toi, tu sais ! Moi je sais !
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